Investir à Bali dès 100€

Tokimo ouvre son premier projet immobilier international à Uluwatu

Investir dans l’immobilier international n’a longtemps concerné qu’une petite communauté : expatriés, entrepreneurs mondialisés, ou investisseurs disposant d’un capital important. En lançant à Bali son premier projet accessible dès 100€, Tokimo rend possible une diversification géographique qui semblait hier encore réservée à quelques initiés. Derrière l’exotisme, il y a une réalité économique : Bali est devenu en quelques années un micro-marché immobilier premium porté par le tourisme international, la rareté foncière et l’essor du nomadisme digital.

Pourquoi Bali attire désormais les investisseurs immobiliers internationaux

Ceux qui reviennent régulièrement à Bali le constatent : l’île n’a plus grand-chose à voir avec ce qu’elle était il y a dix ou vingt ans. Les surfeurs australiens ont été rejoints par les entrepreneurs californiens, les influenceurs européens et des familles françaises venues y télétravailler. La transformation de Bali en hub international du tourisme premium a été accélérée par la pandémie : beaucoup ont réalisé qu’il était possible de travailler depuis l’autre côté du monde, et le sud de Bali a bénéficié de cette bascule culturelle.

D’après le ministère du tourisme indonésien, l’Indonésie a accueilli plus de 10 millions de visiteurs internationaux en 2024, dont une part significative à Bali. LDR Group, cabinet spécialisé dans l’investissement touristique, estime que l’île a enregistré 5,29 millions de visiteurs internationaux entre janvier et septembre 2025, soit une hausse supérieure à 11 % par rapport à 2024. Cette croissance n’est pas seulement quantitative : elle est qualitative. Les visiteurs dépensent plus, restent plus longtemps et recherchent davantage de confort, ce qui impacte directement le marché immobilier local.

La montée en gamme du tourisme tire mécaniquement la demande pour des villas privées et des résidences cliff-front avec services hôteliers. Les locations avec piscine privée, chef, conciergerie, et vue océan font désormais partie des standards attendus par une clientèle internationale qui compare Bali à des destinations comme Marbella, Tulum ou Dubaï.

Le phénomène n’est pas isolé. Le World Travel & Tourism Council a classé l’Indonésie parmi les destinations les plus résilientes post-Covid. Et la Banque mondiale a noté une croissance de l’économie indonésienne autour de 5 % par an sur les dix dernières années. Cette dynamique macro pèse sur Bali : lorsqu’un pays croît, ses actifs immobiliers premium se valorisent souvent plus vite que la moyenne, surtout dans les régions où le tourisme est un moteur majeur.

Pour un investisseur international, ce mélange de tourisme, de croissance et de mode de vie crée un terrain fertile. Bali est devenue un territoire où le lifestyle rencontre la rentabilité, où le nomadisme digital rencontre le patrimoine, et où la question patrimoniale se pose désormais sans ironie : Et si acheter ou investir ici était plus logique qu’une place de parking à Paris ou un studio à Marseille ?

Visiteurs internationaux

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croissance YoY tourisme

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croissance PIB Indonésie (10 ans)

Uluwatu, rareté foncière et quiet luxury sur la pointe sud de Bali

Parler de Bali est une chose. Parler d’Uluwatu en est une autre. La péninsule du Bukit, au sud de l’île, a longtemps été considérée comme une zone reculée fréquentée par les surfeurs. Aujourd’hui, elle attire une clientèle premium qui voit dans ces paysages un potentiel de rareté comparable à la Côte Amalfitaine ou à certaines zones d’Ibiza.

Les hôtels internationaux comme Six Senses, Alila Villas, AYANA ou Bulgari Resort ont installé leurs pavillons de luxe sur ces falaises, donnant le ton d’un marché haut de gamme structuré autour de trois valeurs : vue, intimité, topographie. Uluwatu est l’un des rares endroits au monde où des villas peuvent être construites au bord d’une falaise surplombant l’océan Indien, avec un accès à des plages préservées et des couchers de soleil spectaculaires.

Les plateformes immobilières locales référencent désormais plus de 600 villas disponibles à l’achat sur le marché de la péninsule, dont plusieurs en construction. Les prix varient fortement selon l’emplacement, la vue et la qualité de construction. MyExpat, plateforme dédiée à l’investissement immobilier international, note que les biens premium dans cette région peuvent atteindre 700 000 € ou plus, tandis que des biens plus petits mais bien situés se négocient autour de 300 000 à 450 000 €.

Ce qui singularise Uluwatu n’est pas seulement la beauté du paysage, mais sa dynamique patrimoniale. La topographie empêche la construction massive : on ne remplit pas une falaise avec des immeubles en dix étages. La rareté foncière est structurelle, indépassable, presque géologique. Et les actifs rares ont un comportement patrimonial particulier : ils surperforment la moyenne du marché dans les phases haussières.

La question centrale : comment investir à Bali depuis la France ?

Pour la plupart des investisseurs français, le principal frein n’est pas la valeur ou la beauté du marché balinais, mais le droit foncier indonésien. En Indonésie, un étranger ne peut pas acheter directement un terrain ou un bien en pleine propriété. Il doit passer par des structures juridiques spécifiques (PT PMA), des accords de location très longs (Hak Sewa), ou des montages via des sociétés locales. Ces mécanismes ne sont ni illégaux, ni exotiques, mais ils nécessitent un minimum d’expertise pour être maîtrisés.

C’est précisément là que l’arrivée de Tokimo sur ce terrain modifie les règles du jeu. Le projet ULU ORIGIN est porté via une SPV française qui détient l’actif balinais. Ce schéma simplifie la vie de l’investisseur : il n’a ni à gérer un avocat indonésien, ni à composer avec la fiscalité locale, ni à comprendre en détail la réglementation liée au foncier. Il investit dans un actif immobilier situé à Bali mais encadré juridiquement depuis la France, avec une plateforme qui connaît le marché.

Ce type de montage a déjà été utilisé sur d’autres marchés émergents comme Lisbonne dans les années 2010, Colombo au Sri Lanka, ou encore Phuket en Thaïlande, lorsque des investisseurs internationaux souhaitaient accéder à des rendements immobiliers supérieurs tout en conservant une fluidité d’entrée et de sortie.

ULU ORIGIN : UN PROJET PENSÉ POUR LA VALEUR ET LA PROJECTION

CONTEXTE

Ce projet n’est pas « juste » un projet à Bali. C’est une perle rare que nous avons sélectionnée pour sa rareté foncière et sa solidité juridique. Voici ce qui rend ce projet si irrésistible :

  • Le concept : Développement de deux villas ultra-luxe en « cliff-front » (bord de falaise), un emplacement où l’offre est quasi-inexistante et la demande explosive.
  • L’emplacement de rêve : Situé à Uluwatu, juste au-dessus de Thomas Beach. C’est le « Triangle d’Or » du surf et du luxe à Bali, à proximité immédiate des spots mythiques comme Padang Padang ou Single Fin.
  • Son petit truc en plus : Une sécurité juridique béton. On investit via une société française (SPV) qui détient le projet local, avec un nantissement des parts pour verrouiller le tout.

Le projet ULU ORIGIN est situé à Thomas Beach, une plage qui combine surf, falaises et nature préservée. Il prévoit la construction de deux villas d’environ 400 m² chacune, dans un style tropical contemporain. Les matériaux, les volumes et l’orientation ont été pensés pour maximiser la vue océan et la lumière, ce qui correspond aux attentes de la clientèle internationale.

La valeur du projet ne tient pas seulement à l’architecture. Elle repose sur le foncier. Le terrain est classé en Pink Zone, une catégorie essentielle dans le cadre juridique balinais puisqu’elle permet explicitement la construction de résidences touristiques et résidentielle. Cet élément peut sembler technique, mais il fait toute la différence entre un actif illiquide et un actif valorisable.

Les opérateurs locaux, comme Anjuna Bay dans le cas d’ULU ORIGIN, disposent d’une connaissance fine du territoire. Bali est un marché où la réussite d’un projet dépend non seulement du design, mais de la gestion de chantier, de l’accès aux matériaux, de la coordination avec les artisans, et du contrôle du calendrier. Avoir une équipe sur place fait partie des facteurs de réussite du projet.

La promesse d’un investissement immobilier est toujours une combinaison de rendement, de risque et de temps. Dans le cas du projet ULU ORIGIN, Tokimo propose un rendement cible de 13 % par an sur une durée d’environ 24 mois, avec un paiement in fine du capital et des intérêts. Le ticket d’entrée est fixé à 100 €, ce qui rend le projet accessible à des investisseurs souhaitant tester une première exposition internationale.

La question du taux de change est l’une des plus intéressantes. Investir à Bali, c’est investir dans un actif dont la base économique est exprimée en roupie indonésienne. L’euro, le dollar et la roupie n’évoluent pas selon les mêmes cycles. Historiquement, la roupie a connu des phases de volatilité, mais elle reste plus stable que les monnaies dites “ultra émergentes”. Pour annuler la performance d’un projet visant un rendement annuel de 13 %, il faudrait une dépréciation sévère et durable de la monnaie locale. L’inverse est également possible : dans certains cycles, la faiblesse d’une devise peut renforcer la performance finale à la revente.

On retrouve ici ce que des analystes patrimoniaux appellent « le bonus oasis » : l’idée qu’un actif exotique mais tangible (villa, terrain, resort) peut offrir un rendement à la fois financier et émotionnel tout en apportant une diversification géographique.

 

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OBJECTIF DE COLLECTE

POUR QUI CE TYPE DE DIVERSIFICATION PEUT-IL FAIRE SENS ?

La démocratisation de l’investissement immobilier international ouvre de nouvelles portes. Plusieurs profils peuvent être concernés par ULU ORIGIN : des investisseurs en quête de diversification géographique, des particuliers qui souhaitent expérimenter un investissement immobilier sans contrainte de gestion, ou des épargnants curieux qui veulent se positionner sur un marché émergent avec un ticket réduit.

On retrouve également une catégorie plus patrimoniale qui voit dans Bali un marché “avant maturité”. Lisbonne en 2012, Buenos Aires dans les années 2000, ou Dubaï dans les années 1990 ont suivi des trajectoires comparables : une destination exotique devient un marché à part entière lorsque l’internationalisation est suffisamment forte pour absorber l’offre.

Ce qui change aujourd’hui, c’est l’accessibilité. Il n’est plus nécessaire d’être expatrié pour acheter un bien à l’étranger, et il n’est plus nécessaire de disposer de plusieurs centaines de milliers d’euros pour se positionner sur un actif immobilier hors Europe.

CONSTRUISONS L’AVENIR DE L’IMMOBILIER ENSEMBLE !

Le lancement du projet ULU ORIGIN à Bali illustre la transformation silencieuse de l’investissement immobilier. Là où il fallait hier partir vivre à l’étranger ou s’associer à des opérateurs locaux, il est désormais possible d’investir depuis son téléphone dans un actif au bord de l’océan Indien. L’investissement immobilier international devient plus fluide, plus modulaire, plus ouvert.

Cette démocratisation ne signifie pas l’absence de risques ou de complexité économique. Elle signifie que le monde devient plus accessible, et que l’investisseur particulier peut désormais jouer avec des cartes qui étaient jusqu’ici réservées aux professionnels ou aux ultra-mobiles.

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